Anki tire sa révérence

La société américaine Anki ferme ses portes aujourd’hui et c’est une bien mauvaise nouvelle pour le domaine de la robotique ludique.

Je me souviens avoir découvert cette entreprise et ses circuits de voiture très innovant lors d’une keynote d’Apple pour vanter le fonctionnement du Bluetooth sur les iPhones.

Tous leurs produits, 3 principaux en tout, ont vraiment été des réussites technologiques et des innovations qui m’ont marqué.

Anki Drive proposait une vrai rupture dans les circuits de course radiocommandés en permettant une liberté sur le circuit (en commandant la voiture depuis son smartphone, en doublant quand on veut et en créant des dégâts virtuels à ses adversaires) et aussi de pouvoir jouer physiquement face à une IA !

Les premiers produits d’Anki ont eu du mal à être commercialisés hors des Etats-Unis et du Canada mais ce fur un réel plaisir de pouvoir faire des courses avec l’Anki Overdrive qui apportait la modularité à la première version d’Anki Drive.

L’arrivée de Cozmo a été une surprise et j’en ai acheté deux pour des cadeaux de Noël et ils ont beaucoup plu me semble-t-il.

Ce petit robot était vraiment marrant, intelligent, réactif et avec son propre caractère ; malheureusement il ne créait pas d’effet « Waouh » au premier abord car trop petit je pense mais dès qu’on le prenait en main et que l’on jouai avec on était forcément conquis. En plus la plupart des produits disposaient d’un SDK ce qui, pour le technomaniac, que je suis est un plus lors de l’achat d’un produit (j’ai d’ailleurs programmé les voitures Anki Overdrive).

Ce n’est vraiment pas facile de survivre dans le monde de la high-tech de niche !

Avec la disparition de la société Anki, les applications mobiles indispensables pour faire fonctionner les applications risquent de disparaître elles-aussi.

Avis sur l'enceinte connectée Sonos One


L’enceinte connectée Sonos répond à mes attentes à la fois en terme d’écoute de musique mais aussi d’assistant vocal puisqu’elle intègre Alexa et ses nombreuses “Skills”.
La qualité sonore met bien en valeur la musique et les basses ressortent suffisamment bien pour reproduire encore plus fidèlement les morceaux dynamiques.
L’installation se révèle très facile grâce à l’application mobile surtout si on possède déjà un autre produit.
Bien entendu de nombreux services de streaming musicaux sont disponibles (Spotify, Deezer …) mais aussi Apple Music ce qui est plutôt rare pour le moment car Apple souhaite privilégier ses propres produits. L’enceinte doit être connectée à Internet par Wifi ou bien par Ethernet ce qui est un vrai plus pour la qualité de service.
L’application mobile Sonos offre la possibilité de procéder à de nombreux réglages, de mettre en favoris des Playlists ou de diffuser la musique en multiroom ce que j’apprécie particulièrement.
La présence d’Alexa dans l’enceinte est un véritable plus car, en plus de répondre à des questions divers et variées, il est aussi possible de commander des éléments de la maison (lumière Philips Hue, prises …) ; il est existe de plus en plus de produits domotiques compatibles avec Alexa donc l’enceinte devient aussi un élément de contrôle de la maison.
On peut facilement installer d’autres enceintes dans d’autres pièces ou bien les faire fonctionner avec un Sonos Beam pour obtenir un home cinéma.

Casque Plantronics BackBeat GO 810, une réduction de bruit efficace


Pour échapper aux bruits parasites lors de mes déplacements en bus ou en train et apprécier ma musique ou mes livres audio, je recherchais un casque audio d’une réduction de bruit efficace et qui puisse me restituer fidèlement ce que je souhaite écouter depuis mon téléphone portable.
J’ai donc fait le choix de ce casque et il m’accompagne quotidiennement depuis près de deux semaines maintenant ; la réduction de bruit me permet de bien entendre la musique et réellement apprécier mes playlists. La connexion en Bluetooth vers mon téléphone mobile est stable et de qualité constante ; il est aussi possible d’utiliser le câble mini-jack fourni. L’application mobile BackBeat permet de faire des réglages fins du casque (équaliseur notamment), de connaître son temps d’utilisation mais aussi de faire des mises à jour du casque.
Avec le casque sur les oreilles (il tient chaud par ces temps hivernaux) il est aussi possible de répondre à des appels et la qualité sonore est là aussi au rendez-vous ; en ce qui concerne le micro, mes correspondants n’ont pas semblé avoir de problème pour m’entendre lors de nos conversations. La réduction de bruit peut être activée ou désactivée facilement sans retirer le casque en appuyant simultanément sur les deux boutons et volumes et on a une confirmation orale dans le casque ce qui est vraiment très pratique.
La boîte du casque contient un sac de transport, un câble mini-jack et un câble de rechargement de la batterie interne.

RingDoor Bell Pro, une sonnette innovante et évolutive


Cette sonnette se révèle indispensable pour être en mesure de répondre et de voir qui vient vous rendre visite même quand vous n’êtes pas là.
Bien plus qu’une sonnette c’est un portier vidéo avec détection de mouvements qui permet de discuter avec une personne même si on est loin de chez soi.
Il faut être un minimum bricoleur pour installer cette sonnette mais le jeu en vaut la chandelle et c’est plus facile si on a déjà une sonnette filaire avec les fils accessibles.
Il y a en fait deux produits complémentaires : la sonnette avec caméra et détection et mouvements et un carillon ; il faut les installer l’un après l’autre et leur donner accès au réseau Wifi.
L’application mobile tire pleinement parti des possibilités de la sonnette pro et c’est avec cette application que la configuration est effectuée et qu’il est possible de modifier les réglages (niveau sonore, sonnerie, notifications …).
Vous pouvez choisir à tout moment de visualiser ce que voit la caméra de la sonnette à partir de l’application.

De plus j’aime beaucoup la possibilité d’ajouter d’autres carillons, c’est très pratique lorsque l’on a une grande maison et différents niveaux.

 
 

Noël approche, quels cadeaux high-tech ?


Tous les ans la même question se pose, surtout quand on aime offrir des cadeaux technophiles : où trouver des idées ?
Ci-dessous quelques pistes pour vous aider à trouver des idées qui raviront vos proches.
Comme chaque année, le magazine Planète robots (https://www.planeterobots.com/) vous propose tout un panel de robots à différents prix pour offrir des cadeaux éducatifs ou ludiques à Noël. En plus il y a un article de 4 pages que j’ai écris concernant le robot Keecker donc cela fait deux bonnes raisons de lire ce magazine. Il y en a pour tout type d’amateurs de robot et tout type de prix.
Toujours dans la high-tech mais beaucoup plus diversifié, on trouve les recommandations du site Engadget ; vous y trouverez de très nombreuses idées de cadeaux avec des produits qui ont été testés ; c’est à mon avis une très bonne base de départ dans la recherche des cadeaux technologiques pour être sûr de ne pas se tromper et, en plus, il y en a pour tous les budgets.
Si vous cherchez des idées de cadeaux high tech classées par budget alors je cous recommande le site MacWay qui oriente vos choix en fonction du prix :

  • moins de 30 €
  • de 30 à 50 €
  • moins de 100 €
  • plus de 100 €

 

Keecker, la reconnaissance vocale


Ayant la chance d’avoir à domicile un robot Keecker grâce à un programme ambassadeur de Demooz, j’en ai donc profité pour tester la fonctionnalité de reconnaissance de ce compagnon familial.
Il y a plusieurs façons d’utiliser sa voix pour commander Keecker :

  • directement avec les mots « Hey Keecker« , le robot va alors clignoter en blanc pour indiquer qu’il a compris qu’il va recevoir une commande orale. On peut alors lui demander d’allumer le projecteur, de lancer un application ou encore de se déplacer.
  • en utilisant Google Home ou Google Assistant, il faut alors demander à Google d’ouvrir Keecker et il enverra les commandes au robot.

Cela se révèle vraiment très pratique notamment pour les déplacements car l’utilisation des flèches directionnelles peut se révéler fastidieux.
Ci-dessous une vidéo en utilisant « Hey Keecker » :

Ci-dessous une vidéo en utilisant Google Assistant sur mon téléphone mobile :

Plus d’informations : www.keecker.com

Jouer de la musique en multi-room avec Amazon Echo

Si, comme moi,  vous possédez plusieurs Amazon Echo, alors vous avez la possibilité de les combiner pour faire du mutli-room très facilement.
Pour cela ouvrez l’application Alexa sur votre téléphone mobile :

 
Allez dans le menu Maison Connectée, puis dans la partie « Groupes Multiroom pour votre musique » sélectionnez « Créer » :

 
Entrez un nom de groupe ou bien choisissez en un pré-défini

 
Ensuite vous ajoutez les éléments dans le groupe et le tour est joué :

Pour jouer de la musique sur votre groupe, il suffit alors de dire : Alexa, joue {ma musique] sur [mon groupe].
Plus d’informations (en anglais) : https://www.the-ambient.com/how-to/set-up-amazon-echo-multiroom-audio-547?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

Keecker et les jeux vidéos


 
 
 
 
 
 
 
 

J’ai la chance de pouvoir tester un robot Keecker grâce au site Demooz et parmi les nombreuses fonctionnalités de divertissement de ce robot multimédia se trouve la possibilité de jouer à des jeux vidéos compatibles Android TV.

Pour cela il suffit de télécharger le jeu depuis le Google Play store sur le robot ou depuis son téléphone et ensuite on peut jouer :

– avec jeux compatibles avec Android TV et avec lesquels on peut jouer à plusieurs en ayant chacun l’application sur son téléphone Android (Beach Buggy Racing par exemple)

– avec un simulateur de Joystick sur son téléphone Android (pas encore essayer mais théoriquement cela doit fonctionner)

– avec une manette Bluetooth ; personnellement j’ai acheté une manette GameSir T1 à 30 Euros et cela fonctionne bien

Vidéo de démonstration avec un jeu vidéo :


Plus d’informations : www.keecker.com

Google I/O 2018


L’événement Google I/O est la grande conférence de Google dédiée au développeur ; elle a lieu du 8 au 10 Mai (la conférence Build de Microsoft a débuté le 7 Mai).
 
La conférence commence par un brin d’humour concernant les bug d’Android concernant les emoji de Cheeseburger et de bière qui n’étaient pas corrects.
Puis Google enchaîne sur le sujet très à la mode de l’intelligence artificielle avec des applications dans le domaine médical pour prédire des maladies.
L’AI est de plus en plus utilisé dans l’application Gmail pour proposer des phrases complètes.
Google Photos profite aussi des évolutions de l’intelligence artificielle pour améliorer les photos ou directement transformer la photo d’un document en PDF. Pour cela les baies de serveur sont équipés de processeurs spécifiques dans une version 3.0
Google souhaite améliorer Google Assistant et a ajouté 6 nouvelles voix et bientôt celle de John Legend ;
C’est Scott Huffman qui présente Google Assistant et ses améliorations ; 500 millions de devices fonctionnent avec Google Assistant. Il semble qu’il ne soit plus nécessaire de dire Ok Google à chaque fois et on peut faire plusieurs demandes dans une même phrase Le but est de communiquer plus naturellement avec Google Assistant.
Maintenant Google Assistant est intégré dans des « Smart Displays » tels que proposés par Lenovo et bien sûr plus intégré dans les mobiles Android (et plus tard dans les iPhones). Il sera inclut aussi dans Google Maps pour la fin de l’année.
Le Google Assistant semble aussi capable de passer un appel pour faire des réservations par exemple ; il y a une démonstration d’un rendez-vous chez le coiffeur et auprès d’un restaurant. Le but est de faire gagner du temps aux utilisateurs.
Google propose aussi des outils pour se déconnecter si on utilise trop les écrans.
L’application Google News a été repensée pour être plus simple et aller à l’essentiel.
Google explique les évolutions d’Android ; il se veut plus intelligent, plus simple et permettant de se sentir mieux en utilisant ses appareils électroniques.
Le Machine Learning est très à la mode et Google propose maintenant des APIs dédiées au Machine Learning (ML Kit) avec Firebase.
Android P introduit une nouvelle façon de naviguer entre les menus et les applications.
Des fonctionnalités sont ajoutées pour nous aider à ne pas être trop distrait par notre téléphone et à limiter nos usages.
Google Maps utilise l’appareil photo du téléphone mobile pour guider l’utilisateur en 3D (avec en plus un guide virtuel) ; bien entendu on voit aussi les magasins et les autres points d’intérêts.
Google Lens fonctionne de pair avec l’appareil photo et est capable de faire du copier coller de texte, de donner des informations sur des photos ou posters …
La dernière partie de la Google I/O est consacrée à Waymo qui nous explique comment l’intelligence artificielle et les API de Google permettent à l’entreprise de proposer un système de transport autonome sur voies publiques pour des usagers.
Plus d »informations : Google Events

Test du service et du boitier Shadow


J’ai eu l’occasion de tester pendant plusieurs semaines le service et le boitier Shadow car j’étais très intéressé de voir comment le cloud gaming fonctionnerait avec ma connexion internet plutôt moyenne (15 Mbits en ADSL). J’ai d’abord commencé par utiliser le service en installant les applications sur un PC et sur un MAC (une version pour Android est disponible et bientôt une version iOS, c’est dommage je n’ai pas pu essayer sur mon iPad Pro). Il faut obligatoirement utiliser les logiciels fournis par Shadow qui affiche des messages amusants pour vous faire patienter pendant que l’application se lance (ou bien qu’elle effectue des mises à jour). Il est possible de changer les paramètres de connexion pour utiliser plus ou moins de bande passante, se connecter automatiquement ou bien se servir du H265 (format de compression vidéo me semble-t-il). Les applications permettent le “continuous gaming” : commencer une partie sur son Shadow, la continuer sur un ordinateur portable ou fixe ou bien sur sa tablette Android dans le bus ; si les connexion internet sont bonnes, ce n’est plus du domaine de la science-fiction !
On se retrouve alors avec un bureau à distance avec un ordinateur dans le cloud. Cet ordinateur dans le cloud fonctionne sous Windows 10 et en configurant sa session, on obtient son bureau Windows à l’identique ; on peut ainsi y installer les même logiciels que sur n’importe quel autre PC. Pour jouer j’ai bien entendu installé Steam et quelques jeux. Il y a en fait pas mal de lags et je n’ai quasiment pas pu jouer à PinballFX3. Par contre des logiciels comme Photoshop sont utilisables étant donné qu’il nécessitent beaucoup moins de temps réel ; si on a besoin de générer des images ou des vidéos, cela peut être une solution envisageable (c’est aussi un espace de stockage de plus de 200 Go).
Un des avantages est que la connexion internet de l’ordinateur distant est bonne (théoriquement à 1 GBits/s mais les téléchargements de jeux que j’ai réalisé étaient légèrement supérieurs à 30 MBits/s) et ne pénalise pas votre propre connexion internet. Mais il n’est pas conseillé de l’utiliser pour procéder à des téléchargements “abusif” et non légaux. Je pense que l’on peut néanmoins l’utiliser en tant que serveur Web par exemple Il arrive aussi que vous ne puissiez pas utiliser le service immédiatement car l’ordinateur à distance procède à des mises à jour Windows, il faut l’anticiper si vous ne voulez pas être frustré par l’attente.

La deuxième étape a été d’installer le boitier Shadow dont la forme assez originale pourrait laisser penser à un ordinateur complet avec ses ports USB, Ethernet et Display Port. Mais en fait il n’y a pas d’espace de stockage en local et la sortie sur les ports Display Port (un seul utilisable à la fois)  transforme “seulement” le streaming depuis l’ordinateur situé dans le cloud pour l’affichage sur l’écran raccordé au boîtier. Malgré la présence de 4 ports USB, seuls les périphériques basiques sont supportés (clavier et souris bien entendu mais certains modèles gamers ne semblent pas fonctionner) ; hors de question d’utiliser un casque VR ou d’essayer de se servir du boîtier Shadow comme ordinateur pour un Pincab (l’idée m’a traversé l’esprit).
Il est fortement conseillé de se servir de la prise Ethernet et de ne pas utiliser une clé USB Wifi pour le raccordement internet, les performances seraient dégradées (c’est sans aucun doute dans la roadmap des améliorations futures car c’est une contrainte forte de devoir placer le boîtier avec un câble RJ45). Le boîtier peut être loué ou acheter (si vous comptez utiliser le service pendant plus de 18 mois il est alors plus rentable d’acheter le boitier avec les tarifs actuels).
Avec le boitier Shadow je me suis réellement aperçu des limites de ma connexion car l’affichage est pixellisé et avec pas mal de latence. Une tentative de partie de flipper m’a conduit à rester bloqué et à éteindre le boîtier !
Le service s’améliore constamment mais il faut réellement avoir une bonne connexion ; lorsque la fibre sera beaucoup plus déployée, ce genre de services seront très utiles et bien plus performants. Il ne fait aucun doute que Shadow est un précurseur et qu’il est susceptible de séduire les joueurs sur PC équipé d’une bonne connexion internet et qui souhaitent avoir un PC de gamer à jour (et pouvoir continuer des parties à distance). Les offres vont certainement évoluer pour proposer de nouvelles options avec des tailles de stockage plus importants.
Plus d’informations : https://shadow.tech